Yohann SERO était sélectionné parmi l’équipe de Bretagne de Piste afin de participer au Tournoi International G. Coche à Lyon, le Samedi 16 Mai dernier.
Retour sur ses impressions quant à cette sélection…
1- Qu’elle a été ta réaction quand tu as appris que tu faisais partie de cette sélection ?
Ce fut une très bonne nouvelle. On nous avait dit lors d’un stage qu’on allait soit faire partie d’une sélection pour aller à la cipale à Paris ou à la Gaby Coche à Lyon. Quand j’ai appris cela, peu importe ou j’allais, j’étais déjà content de faire partie d’une de ces deux sélections.
2- Comment s’est passé le déplacement à Lyon (quand est-ce que vous êtes partis, quand est-ce que vous avez découvert la piste de Lyon…) ?
Le déplacement à Lyon s’est bien passé, bien qu’il fut un peu long (environ 9h). On est parti le vendredi matin pour arriver le soir même. Ensuite on à été voir la piste de Lyon sous la pluie car quand on est arrivé il pleuvait à seau là bas. Le lendemain matin on s’est réveillé sous un ciel bleu sans nuage, un temps idéal pour courir. Après avoir couru, on est retourné au centre de séjour pour passer une bonne nuit car on en avait bien besoin. Et nous sommes partis sous un soleil radieux pour revenir sous la bonne pluie de Bretagne vers 17h.
3- L’ambiance était bonne dans le groupe ? Vous vous êtes bien amusés ?
L’ambiance du groupe était géniale, bien qu’au départ le vendredi matin dans le camion tout le monde pensait à dormir. Mais ensuite la bonne humeur commençait à apparaître et une super ambiance a fini par régner dans le camion. Le soir, on a reçu un petit briefing avant de rentrer dans les chambres. Ensuite, au petit matin, l’ambiance était encore là, nous étions près à en découdre face aux autres concurrents sur une superbe piste et sous un soleil de plomb. Le soir, bien qu’on fut bien crever, nous étions satisfait de notre virée sur piste et méritions bien une bonne nuit de sommeil. Au retour, l’ambiance ne changeait pas et restait la même tout au long du déplacement. La bonne humeur régnait aussi bien avec les coureurs qu’avec l’encadrement.
4- Qu’est-ce que ça fait de participer à un tournoi international sur piste, et de se frotter à de grandes pointures de la piste ?
Ce fut une très bonne expérience et le niveau était au rendez-vous. On pouvait remarquer la présence d’une équipe nationale Suisse (qui était au dessus du lot) d’une autre équipe nationale, celle d’Italie cette fois-ci et aussi d’une équipe qui nous venait de Catalogne. On retrouvait également de très bonnes équipes régionales telles que la Normandie et le Rhône Alpes. De ce fait, face à de tels coureurs la manière de courir doit changer, cela change d’une course de niveau régional. La course se fait à fond de bout en bout.
5- Qu’est-ce que tu en retires de cette expérience au niveau de tes performances, ton état d’esprit… ?
Le fait de me retrouver face à ces concurrents m’a permis de voir où se situait mon niveau de forme et aussi comment je me situais face une course internationale. Je pus remarquer que j’étais vraiment pas trop mal face à de tels coureurs et j’en ressortis fort satisfait. Malgré une course aux points couru à contre-temps de ma part, je remarquais que j’avais une bonne condition physique puis lors du scratch, malgré une course bien courut tactiquement, je me retrouvais dans les bons coups et j’y ai cru au bout d’un moment lorsqu’à 4 tours de l’arrivée on est parti à 4 en échappée pour être repris à 1 tour, bien qu’il y ait eu une bonne entente. Ensuite, pour l’arrivée, j’étais cuit et c’est mon coéquipier qui pris les devants et finit 2ème de ce scratch. Pour ce qui est de l’américaine, on remarqua 4 équipes au dessus du lot (Suisse, Italie, Rhône alpes et Normandie) pour le reste des équipes on se tirait la bourre pour accrocher une place et après plusieurs tentatives on finit par prendre la 6ème place. Je ressortis de cette épreuve très satisfait et enthousiaste vu le niveau qu’il y avait et comment je m’en suis sorti.
6- Est-ce que tu espère à nouveau faire partie d’une sélection de ce genre ?
J’espère bien sûr refaire une épreuve de ce genre. Toute sélection est bonne à prendre et puis on y apprend beaucoup, on reçoit des conseils.
7- Aujourd’hui, quelle spécialité préfères-tu ? La route ou la piste ?
Le Cyclo-cross ! (rires). Non je déconne. C’est bien sûr la piste. Et puis c’est un bon outil de travail servant pour la route et en plus cela ne nuit pas à une course qui survient le lendemain ou le surlendemain. C’est peut être même bénéfique. Pour ma part je ne vois aucun inconvénient à doubler piste-route dans le même week-end.
Yohann SERO, 2ème en partant de la droite










