En terme de sport, une course de relais est une compétition dans laquelle les coureurs d’une même équipe se remplacent à tour de rôle à des distance déterminées : on dit qu’ils se relaient.
Suite de l'articleEn terme de sport, une course de relais est une compétition dans laquelle les coureurs d’une même équipe se remplacent à tour de rôle à des distance déterminées : on dit qu’ils se relaient.
Suite de l'articleLe train, c’est la manière d’aller, l’allure, celle du cheval, d’une monture et, par extension, d’un cycliste :
Suite de l'articleArriver dans un fauteuil, c’est arriver sans peine, c’est gagner facilement (on dit aussi Gagner dans un fauteuil).
Suite de l'articleArrêter la course, c’est courir de manière à avoir la mainmise sur elle, c’est à dire en empêchant les adversaires de s’échapper du peloton, soumis magistralement aux intérêts du patron.
Suite de l'article« Dans le langage du cyclisme, arracher sa machine, c’est pédaler avec énergie : arracher une côte, c’est gravir au prix d’un effort violent » (RVERAIN-CARADEC).
Suite de l'articleCette locution est formée par ellipse sur le modèle d’expressions telles que « aller au bout de ses peines / de ses forces ».
Suite de l'articleLe sens de ce verbe est « faire en sorte qu’une chose s’adapte justement à une autre » (Robert) ;
Suite de l'articleVoici une expression tirée du livre « Les expressions du cyclisme » de Paul Fabre aux éditions Bonneton.
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