Dans la course cycliste, Assurer un relais, c'est se porter en tête et prendre la place d'un coureur (partenaire ou adversaire) qui a pendant un certain temps roulé devant soi et dont on a profité de l'abri ; Par là, assure des/les relais, c'est s'entendre entre coureurs (ou entre cyclotouristes) pour que chacun accomplisse, à tour de rôle et équitablement, sa part du travail.

On dit aussi : prendre des relais. Dans le cas contraire, on dit ne pas prendre ou refuser un relais. Ces refus peuvent être la conséquence d'une incapacité physique, mais aussi une décision d'ordre tactique.
"Je ne prenais jamais de relais, bien sûr, puisque je n'avais suivi Brankart que pour le contrôler" (GEMINIANI).

Le mot s'emploie avec d'autres verbes : "Lorsqu'il (E. MERCKX) a eu compris que tous savouraient presque ouvertement sa défaite, pas une seule fois il ne s'est retourné pour solliciter le relais" (ICHAH-DELAMARRE).